Trottinette électrique, hoverboard… comment circuler en sécurité ?

Avec l’apparition de nouveaux moyens de transport comme la trottinette électrique ou l’hoverboard, les règles de sécurité routière sont parfois floues. Point sur quelques mesures prévues.

 

Vous les avez probablement vus dans les grandes villes ; vous vous déplacez peut-être avec ou bien votre adolescent vous en réclame… Les trottinettes électriques, hoverboards, gyropodes, skateboards électriques, gyroroues et autres engins électriques sont de plus en plus nombreux. Il s’est vendu plus de 1,7 million d’engins de déplacement personnels en 2017, dont 292 000 hoverboards et plus de 101 000 trottinettes électriques1. Face à ces nouveaux modes de transports, la règlementation est un peu à la traîne.

 

Améliorer le cadre règlementaire

L’usage des trottinettes était jusque-là toléré sur les trottoirs, à condition de rouler à 6 km/h maximum. Mais devant la recrudescence de ces engins motorisés (certains peuvent aller jusqu’à 40 km/h) et pour préserver la sécurité des piétons, la ministre des Transports, Élisabeth BORNE a déclaré qu’ils « devraient quitter les trottoirs pour emprunter les pistes cyclables ou les chaussées ». La ministre a également annoncé la création d’une nouvelle catégorie de véhicules dans le Code de la route. Les maires pourront adapter localement ces dispositions, comme le prévoit le projet de loi d’orientation des mobilités. Les sanctions en cas d’infraction, les protections ou assurances nécessaires restent à définir.

Pour que la route reste synonyme de plaisir et pour prévenir le risque routier, IRP AUTO Solidarité-Prévention propose aux entreprises des actions de sensibilisation, des audits de conduite et un jeu pédagogique.

 

1 Selon le baromètre de Smart Mobility Lab et de la Fédération des professionnels de la micromobilité
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